Le Mans Classic 2018, la 2 CV et la Méhari à l’honneur
2CV-MCC | 22 juin 2018Evénement international majeur dans le monde la voiture de collection et de loisir, la neuvième édition du Mans Classic sera une nouvelle occasion de célébrer les anniversaires de la 2 CV et de la Méhari, et de démontrer leur popularité et la place unique qu’elles occupent dans le patrimoine automobile français.
Le 2CV Méhari Club Cassis sera présent au Mans Classic 2018 à double titre. Tout d’abord, sur le devant de la scène comme il y a deux ans. Les organisateurs de la manifestation ayant en effet été enchantés par la prestation fournie par les 2 CV en tant que navettes officielles pour les VIP lors de la précédente édition, ils nous ont demandé de recommencer cette année. Nous réitérons donc cette opération dont nous avons été les initiateurs en mobilisant une flotte composée d’une cinquantaine de 2 CV et de Méhari.
Rassembler autant de véhicules n’aurait pas été possible sans l’implication à nos côtés de l’Association des 2 CV Clubs de France et du Méhari Club de France qui ont fédéré de très nombreux clubs régionaux autour de cette opération.
Les Petites Citroën circuleront dans l’enceinte du circuit tout au long de la manifestation du vendredi 6 au dimanche 8 juillet, et arboreront toutes un bandeau de pare-brise à nos couleurs. Leurs chauffeurs seront eux vêtus d’une tenue vintage spécifique composée d’une marinière et d’un béret. Avec près de 160 personnes mobilisées, cela s’annonce déjà comme une très belle opération et une nouvelle opportunité de fêter les 70 ans de la 2 CV et le cinquantenaire de la Méhari.
Nous serons aussi présents sur cet événement en y exposant notre Méhari électrique Eden. Deux exemplaires rouleront sur le site tout au long du week-end. L’un servira de véhicule de démonstration et pourra être essayé par les visiteurs, tandis que le second sera mis à la disposition des organisateurs pour leurs déplacements dans l’enceinte du circuit. Nous exposerons aussi très certainement sur notre stand le châssis pédagogique Eden que vous connaissez sûrement et qui est idéal pour expliquer le fonctionnement de ce véhicule. Notez qu’en complément de notre espace exposition, nous avons aussi prévu de pouvoir disposer dans notre stand d’un espace où nous pourrons vous accueillir dans les meilleures conditions. N’hésitez surtout pas à venir nous saluer !







Notre préparation minutieuse a, jusque-là, porté ses fruits. Même si nos derniers préparatifs la semaine dernière ont un peu pris l’allure d’une course contre la montre, nous avons effectué comme nous le souhaitions les dernières mises au point et les derniers réglages dans les temps. Nos amis pilotes, les journalistes François Allain et Robert Puyal, ont pris le départ avec une voiture sur laquelle nous avons pu mener le travail de fiabilisation souhaitée. Ils ont d’ailleurs apprécié dès leurs premiers tours de roue le comportement exemplaire de notre Type A en matière de tenue de route et de confort.
Une fois de plus, nous sommes en train de mesurer la très grande popularité dont la 2 CV bénéficie auprès du public de tous les âges et de toutes les générations. Parmi les Porsche et autre prestigieuses Ferrari, partout où notre 2 CV passe, elle provoque souvent la surprise, mais elle suscite aussi et toujours de larges sourires de sympathie. Hier, du départ jusqu’à l’arrivée, nous avons vu des multitudes de pouces levés et reçu des centaines de messages d’encouragement. Mission largement accomplie !
en sortie de boîte, et le circuit fonctionne avec le très performant liquide LHM issu de l’industrie aéronautique. Reconnaissable grâce à sa couleur verte, c’est lui qui, à partir de septembre 1966, a permis de définitivement fiabiliser les circuits hydrauliques des DS et ID. Afin de conserver un freinage performant dans une circulation où les autres voitures progressent elles-aussi dans ce domaine, les petites Citroën adoptent petit à petit les freins à disque de l’Ami 8. Ainsi, au mois de juillet 1977, la Dyane et la Méhari sont les premières à abandonner leurs freins avant à tambour pour des disques. Le montage est le même que sur l’Ami 8 hormis les étriers qui sont en position inversée avant-arrière. En avril 78, l’Acadiane est lancée équipée des mêmes freins à disques. Quant à la 2 CV 6, elle doit attendre le mois de juillet 1981 pour en bénéficier à son tour.


Jusqu’au retour de l’automne nous allons maintenant connaître une période particulièrement chargée en célébrations en tout genre. 50 ans de la Méhari, 70 ans de la 2 CV, nous allons avoir de quoi faire, et il suffit de consulter les calendriers des manifestations publiés par les revues spécialisées pour constater l’ampleur du phénomène. Phénomène qui d’ailleurs, ne se limite pas à nos frontières. Comme vous le lirez par ailleurs, nous serons partie prenante du cinquantenaire de la Méhari qui se déroulera à Amboise du 5 au 8 mai et de la Rencontre Nationale des 2 CV Clubs de France à La Vèze-Fontain du 9 au 13 mai. Autant vous dire qu’il va falloir « jouer serré » pour ces deux week-ends successifs et exceptionnels. Mais vous pouvez compter sur nous, et toutes nos équipes seront mobilisées en conséquence. Ce mois de mai exceptionnellement festif sera pour nous comme un véritable rayon de soleil !
autant. Nous allons bientôt mettre en place des nouveaux présentoirs de comptoirs qui vous permettront de mieux valoriser nos deux catalogues dans vos locaux commerciaux. Plutôt que d’avoir par exemple une ou deux piles qui glissent et tombent, ces derniers seront désormais parfaitement rangés et tenus.




Après les trente ans au Golf de Deauville en 1998 puis les quarante ans à Amboise en 2008, le Méhari Club de France a décidé de retrouver les charmes de cette ville des bords de Loire et le très joli site du camping municipal de l’Ile d’Or. Le but des organisateurs n’est pas ici d’accueillir le plus grand nombre de participants possible. Seulement quatre à cinq cents voitures sont attendues pour cet événement. Leur souhait est de réussir tout d’abord un rassemblement convivial construit autour d’une passion commune.
Pour Guy Bonnisseau, la mécanique n’a rien d’une tradition familiale et ce n’est ni son père ni son grand-père qui lui ont donné cette passion. Tout commence en fait en 1965 lorsqu’il rentre en apprentissage au garage Michel Durand, agent Citroën à Briare-Le-Canal dans le Loiret. Guy a alors quinze ans et le garage Durand était le plus proche de chez lui. C’est donc par hasard qu’il découvre l’univers des Citroën. A l’époque, c’est l’âge d’or de la DS, de la 2 CV et du Type H. La Dyane et la Méhari ne vont, quant à elles, pas tarder à sortir. Eté comme hiver, Guy vient travailler tous les jours en bicyclette puis en vélomoteur. Bien sûr, il n’est pas question de compter ses heures. Parfois, il en fait jusqu’à une cinquantaine par semaine… Il y reste jusqu’à l’obtention de son CAP de carrossier en 1968. Puis Guy trouve une place de peintre à la carrosserie Thioux à Gien.